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Ma première sortie en ski de fond

ski de fond

Vous avez peut-être déjà lu mon article sur ma première randonnée sur neige. Pendant ces vacances, afin de prolonger les efforts, j’ai aussi décidé de faire du ski de fond. C’est l’heure de faire ressortir mon Martin Fourcade intérieur ! 

Qui suis-je ?

Vous retrouverez ma présentation en long, en large et en travers juste ici ! Je suis donc Sophie, Content & Trafic Manager chez SportRIZER. Bien qu’ayant un peu d’expérience dans la randonnée, la course à pied et le ski alpin, je n’avais jamais osé posé mes pieds sur des skis de fond – un essai désastreux il y a quelques années m’empêchant de retenter l’aventure. Poussée par les arguments implacables de mes amis – le joli paysage traversé par les pistes, la perspective de faire travailler le cardio, zéro attente aux remontées mécaniques – et galvanisée par les épreuves de biathlon à la télévision, j’ai finalement décider d’y retourner, pour le meilleur… ou pour le pire.

matériel ski de fond

Choisir son parcours et s’équiper

A Val d’Isère, où je me trouvais, les pistes de ski de fond sont constituées de boucles de différents niveaux (vert, bleu, rouge) et sont en accès libre ; attention, selon les stations, vous devrez peut-être vous munir d’un forfait. Ils sont vendus à la journée ou à la semaine – à des prix en général bien plus doux que les forfaits de ski alpin. Deux gros avantages pour le ski de fond :

  • La structure en boucle rend facile de tester une piste en faisant un seul tour.
  • Dans le pire des cas, on peut faire demi-tour.

Ceci étant dit, mieux vaut – surtout quand on est, comme moi, grand·e débutant·e – commencer par une boucle facile et voir, déjà, ce que ça donne…

Côté matériel, n’étant pas une spécialiste, on l’aura compris, j’ai laissé faire les pros ; le seul point sur lequel vous devrez statuer : skating ou pas alternatif ? Le pas alternatif consiste à skier dans les traces parallèles faites par la dameuse en bord de piste. Oui, comme Christiane dans Les Bronzés. Le skating, c’est le pas de patineur, semblable à celui utilisé en roller ou en patin à glace ; c’est aussi la technique utilisée par les pros du biathlon. De votre choix dépendront les skis fournis. Encore un point pour le ski de fond : les chaussures sont extrêmement confortables et les skis très légers. La corvée d’avant/après-ski est nettement moins redoutable !

Côté habillement, mon traditionnel doublé collant mérinos-collant de randonnée, un teeshirt mérinos, un teeshirt de sport manches longues avec des passants pour les doigts, une polaire, un bandeau, un tour de cou, des lunettes de soleil polarisées. C’était trop pour la partie « effort » et j’ai vite eu très chaud, d’autant que les températures étaient clémentes ce jour-là. Je vous conseille donc d’emporter un sac à dos qui pourra contenir bouteille d’eau, en-cas, téléphone portable et vos éventuelles couches surnuméraires : pour moi, la polaire, le bandeau, et le tour de cou.

ski de fond val d'isère parcours

Le ski de fond et moi

Des débuts houleux

Bien équipée, bien habillée, je me lance sur les pistes, non sans une certaine appréhension : je manque cruellement du sens de l’équilibre et après avoir clippé mes skis, j’ai l’impression de tenir sur deux baguettes. En plus, j’ai chaussé mes skis avant d’atteindre la piste officielle ; c’est une très mauvaise idée, car je suis sur un chemin de randonnée ni lisse, ni plat : une ÉNORME bosse m’attend quelques mètres après le début. Je me rends compte rapidement qu’effectivement, moi et l’équilibre, ça fait deux, et je ne sais pas par quel miracle je ne tombe pas, mais c’est tout comme. Après quelques mètres, j’ai du mal à comprendre pourquoi le simple fait de « glisser » m’échappe : je suis visiblement condamnée à faire du sur-place. De guerre lasse (et vaguement honteuse), je laisse les copains partir devant, en me disant qu’il vaut mieux que j’essaie de me sortir de là toute seule…

Ca commence à venir

Mes amis sont désormais loin, et je suis toute seule ; j’ai enfin atteint la piste, mais ça ne va pas mieux niveau équilibre, ni vitesse, ni… quoi que ce soit, à vrai dire. Je suis prête à abandonner et à passer le reste de la session à regarder passer les autres ; la seule raison qui m’en empêche, c’est l’absence d’un café à cet endroit précis. Bon, OK… Puisque je suis là, j’essaye. Heureusement, sur la piste, c’est damé, et (relativement) plat ; il y a même des passages en descente où je réussis, miraculeusement, à tenir debout. J’ai toujours autant de mal avec le mouvement de skating : j’ai l’impression d’avancer de 30 cm à chaque fois, mais au moins… j’avance. Bon, sauf dans les montées, où là, je me retrouve à l’arrêt en utilisant tous les moyens à ma disposition – pieds, mains, skis, bâtons – pour ne pas glisser en arrière.

Je savais que le ski de fond était un sport cardio, mais j’avoue : ça dépasse – largement – mes compétences. Je suis en nage quand je rejoins enfin mes amis ; avec mes minuscules progrès, je me débrouille pour rester avec eux jusqu’à la fin de la boucle (bon, ok, c’est en descente). Lorsque nous rejoignons le point de départ, j’ai l’impression d’avoir un peu compris comment ça marchait. Malheureusement, je suis aussi complètement rincée, et je m’arrête là pour cette fois. Mais bon, ce n’est qu’à charge de revanche : la prochaine fois, je fais la rouge…

Sophie

J’espère que cet article vous aura donné envie de tester le ski de fond, et surtout, que vous serez plus brilliants que moi ! Et si vous voulez tester d’autres activités enneigées, n’oubliez pas : elles sont réservables sur SportRIZER !

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Un commentaire sur “Ma première sortie en ski de fond

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